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- AVANT L'ORDRE DU JOUR, à partir de 00:15:41
- ORDRE DU JOUR, à partir de 00:47:29
Tour de parole des représentants des groupes politiques en ouverture de séance. M. Compagnon (Vivre Rennes) alerte sur la fragilisation du commerce rennais et les fermetures emblématiques (Léon le Cochon, Printemps). M. Bayard (Insoumis, Écologiste et Citoyen) évoque l'anti-impérialisme, la crise climatique et appelle à manifester le 1er mai. Mme Kerauffret (Communiste) rappelle l'histoire du 1er mai et dénonce la loi autorisant le travail ce jour férié. Mme Koch (Écologiste, fédéraliste et citoyen) alerte sur les reculs environnementaux du gouvernement et l'urgence climatique. M. Hervé (Socialiste) revient sur l'inauguration de la piscine de Villejean et l'hommage à François André. M. Roullier (Génération.s) dénonce la pénalisation des free parties adoptée à l'Assemblée nationale.
Les déclarations des groupes politiques constituent un moment institutionnel d'ouverture des conseils municipaux français, permettant aux différentes formations représentées d'exprimer leurs positions sur l'actualité locale et nationale. En avril 2026, le commerce rennais traverse une période difficile, marquée par l'annonce de la fermeture du magasin Printemps présent depuis 55 ans, ainsi que la fermeture du restaurant Léon le Cochon à République. Le magasin Printemps, implanté au centre commercial Alma, a vu sa fermeture annoncée le 7 avril 2026 par la direction du groupe, dans le cadre d'une suppression de 229 postes.
Concernant le travail le 1er mai, le ministre du Travail a annoncé le 14 avril la présentation d'un projet de loi sur le travail le 1er mai en 2026, suite à l'abandon d'une proposition de loi visant à autoriser certains salariés à travailler ce jour férié. Après l'adoption du texte au Sénat le 3 juillet 2025 puis son rejet à l'Assemblée nationale le 10 avril 2026, le gouvernement a acté le report de la réforme. La fête du Travail bénéficie d'un statut particulier en France, étant le seul jour férié obligatoirement chômé pour l'ensemble des salariés, ce qui explique les débats autour de toute modification législative.