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Désignation des représentants de la Métropole dans de nombreux organismes extérieurs, présentée par M. Dallier : commissions consultatives des aérodromes (Paris Charles-de-Gaulle, Lognes-Émerainville, Issy-les-Moulineaux, Paris-Orly), APUR, EPA ORSA, SPL Séquoano Grand Paris, établissements publics de santé (hôpital Victor Dupouy d'Argenteuil), ALEC GPSO Énergie, syndicats de l'Orge et Marne-Vive, Centre européen de prévention du risque d'inondation, commissions départementales des gens du voyage (Paris, Seine-Saint-Denis), véloroute 52, Paris & Co et ENSA Paris-La Villette.
Principaux enjeux :
Les métropoles désignent des représentants dans de nombreux organismes extérieurs : associations, syndicats mixtes, établissements publics et commissions consultatives. Ces désignations permettent à la collectivité de faire entendre sa voix sur des sujets très variés (aménagement, énergie, gestion des inondations, santé, transports, attractivité économique). Dans le cas de la Métropole du Grand Paris (MGP), les statuts permettent de proposer des représentants issus du Conseil métropolitain, mais aussi des conseillers municipaux des communes concernées, pour mieux représenter le territoire et défendre ses intérêts. Ces désignations reviennent régulièrement. Elles ont lieu après le renouvellement du Conseil, puis au fil des séances, dès qu'une instance ou un statut change. Une série de désignations a ainsi été votée lors du Conseil du 30 juin 2026, par exemple pour l'association AFILOG et pour le Comité régional de la biodiversité.
Sur le plan institutionnel, le Conseil de la métropole compte 208 membres pour la mandature 2020-2026, élus au suffrage universel direct par fléchage. La question de la place de l'opposition dans ces organismes touche donc à la représentativité démocratique d'une institution où les électeurs ne votent pas directement pour une liste métropolitaine. Dans son rapport, la Cour des comptes rappelle que le président avait été élu sur la promesse d'un fonctionnement « consensuel » et d'une « gouvernance partagée ». C'est ce principe que les groupes politiques invoquent, chacun à sa manière, lors de la répartition des sièges.