Attribution de subventions à 22 associations dans le cadre de l'appel à projets « Action de remobilisation des jeunes ». Pour le 17e, sont concernés Droit d'urgence (5 000 €), Acteur (10 000 € pour « Pix Ton Avenir ») et Feu Vert (17 000 € pour son action porte de Saint-Ouen et Épinettes).
Principaux enjeux:
L'appel à projets « Actions de remobilisation des jeunes » (ARJ) est un dispositif de la Ville de Paris. Il a été lancé en mai 2022 pour les jeunes des quartiers « politique de la ville » en difficulté face à l'illettrisme ou à l'illectronisme. Il s'adresse à des jeunes de 16 à 25 ans. Il leur propose une remise à niveau sur plusieurs semaines, puis un retour vers des liens avec les institutions publiques. L'objectif est qu'ils gagnent en autonomie et en compétences de base, puis qu'ils rejoignent un parcours de formation plus classique.
Le financement suit un circuit précis. Un comité de sélection analyse les demandes en juillet. Il propose ensuite les projets au vote du Conseil de Paris, prévu en octobre 2026 pour l'édition 2026. Une convention annuelle est signée avec chaque lauréat. Elle fixe les engagements, le montant et les conditions d'évaluation. Les bénéficiaires remettent un bilan d'activité et un bilan financier. Les montants ont varié selon les années. En 2024, 171 000 € ont été répartis entre 17 associations. En 2025, 120 000 € ont été répartis entre 14 associations. L'édition 2026, qui porte sur 22 associations, est donc plus large. Le conseil d'arrondissement donne en général un avis sur ces projets avant le vote du Conseil de Paris.
Le débat sur les contrôles de police s'inscrit dans une discussion plus ancienne sur le « contrôle au faciès ». Le Conseil de Paris a adopté en septembre 2012 un vœu en faveur d'une expérimentation de récépissés lors des contrôles d'identité. En février 2016, la Ville s'est portée candidate pour être territoire d'expérimentation d'un dispositif de ce type, par un vœu déposé à l'initiative du groupe communiste. Cette mesure n'a jamais été généralisée au niveau national. Elle figurait pourtant dans le programme de François Hollande, mais n'a pas été mise en place sous son quinquennat. En 2015, la Cour d'appel de Paris avait condamné l'État pour faute lourde à cause de contrôles discriminatoires.