00:00:00/ —
Page Up et Page Down vont à la section suivante et à la précédente.
- ORDRE DU JOUR, à partir de 00:00:04
- AVANT L'ORDRE DU JOUR, à partir de 00:37:13
Approbation des modalités de participation de la Ville de Lyon au projet européen Food4Alps, financé par le programme interrégional de l'espace alpin et réunissant 12 partenaires européens autour d'un système alimentaire circulaire. Le projet finance intégralement un poste de chef de projet au sein des services de la Ville et prolonge le projet School Food for Change.
Principaux enjeux:
Food4Alps est un projet de coopération transnationale du programme Interreg Espace alpin, qui cofinance des initiatives sur les enjeux communs aux territoires alpins : transition écologique, économie circulaire, innovation sociale. Il vise à construire un système alimentaire circulaire, c'est-à-dire à relocaliser les chaînes d'approvisionnement, à réduire le gaspillage et à valoriser les ressources locales. Il réunit une douzaine de partenaires européens (collectivités, agences et acteurs de la recherche). Il prolonge le projet School Food for Change, centré sur l'alimentation durable dans la restauration scolaire. Je n'ai pas pu vérifier les détails du projet auprès des sources officielles. Ces éléments restent donc à confirmer sur le site de la Ville de Lyon et sur celui du programme Interreg Espace alpin.
À Lyon, le projet s'inscrit dans la stratégie alimentaire du territoire. Cette stratégie repose sur la restauration collective, la commande publique de produits biologiques et locaux, l'accès à l'alimentation pour les publics précaires et l'idée d'une « sécurité sociale de l'alimentation ». Cette idée consisterait à créer un mécanisme collectif de financement de l'accès à une alimentation de qualité, sur le modèle de l'assurance maladie. Un financement européen couvrant intégralement un poste de chef de projet permet de renforcer l'ingénierie municipale sans charge supplémentaire pour le budget communal.
Le sujet touche aussi à la politique agricole commune (PAC) 2023-2027. Celle-ci est régulièrement critiquée pour la répartition de ses aides, souvent proportionnelles à la surface exploitée. Les débats portent sur la capacité des petites exploitations à se maintenir et sur le rôle des collectivités dans la structuration de filières locales.