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Principaux enjeux:
Le 15 juillet 2026, le maire de Lyon, Grégory Doucet, a annoncé que la chaleur excessive serait prise en compte comme un nouveau critère de salubrité des logements, conformément au Code de la santé publique. Si un logement atteint des niveaux de chaleur dangereux pour la santé de ses occupants, le préfet peut être saisi pour imposer des travaux au propriétaire. Cette mesure concerne beaucoup les étudiants, qui occupent souvent de petits logements sous les toits. Selon la Ville, 62 % des logements du centre-ville seraient des « bouilloires thermiques ». Les propriétaires réticents sont mis en demeure de poser des volets ou d'installer des brasseurs d'air, sous peine d'amende.
L'encadrement des loyers est aussi en question. Il est en vigueur à Lyon et Villeurbanne depuis 2021, à titre expérimental. La présidente de la Métropole, Véronique Sarselli (LR), a annoncé qu'elle ne reconduirait pas l'expérimentation en novembre prochain. Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral de 2023, mais le dispositif reste en vigueur. Le maire de Lyon a écrit au ministre du Logement pour que les maires puissent faire respecter l'encadrement, alors que cet outil relève aujourd'hui de la Métropole.
Pour les étudiants, les loyers du parc privé pèsent lourd dans le budget. Ils dépendent des aides au logement (APL) et de l'offre de logements sociaux étudiants, notamment ceux du CROUS. Le sujet touche donc à la fois la compétence communale (salubrité) et la compétence métropolitaine (loyers, aides sociales comme le Revenu Solidarité Jeunes).