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Principaux enjeux:
La protection sociale complémentaire (PSC) désigne les garanties de santé (mutuelle) et de prévoyance (incapacité, invalidité, décès) qui complètent la Sécurité sociale. Selon l'ordonnance du 17 février 2021 et le décret du 20 avril 2022, les employeurs publics territoriaux doivent participer à son financement. Depuis le 1er janvier 2026, la participation minimale pour la santé est de 15 € par mois et par agent, soit 50 % d'une référence de 30 €. Pour la prévoyance, le minimum est de 7 € par mois, soit 20 % d'une garantie de référence. Bordeaux Métropole a choisi de verser nettement plus que ce plancher.
Les collectivités ont la possibilité de passer des contrats collectifs à adhésion obligatoire. Cette formule mutualise les risques et garantit un tarif identique à tous les agents, quel que soit leur âge. La contrepartie est que les cotisations dépendent de l'équilibre du contrat. Plus la part des retraités est importante, plus l'âge moyen des adhérents est élevé et plus les dépenses de santé augmentent (consultations revalorisées, dispositif « 100 % santé »), ce qui pousse les tarifs à la hausse. Les contrats sont donc souvent révisés à l'occasion des renouvellements.
La loi impose aussi un débat annuel de l'assemblée délibérante sur la PSC, mais ce débat ne donne pas lieu à un vote. Le sujet est important pour les agents, car il touche leur pouvoir d'achat et leur couverture en cas d'arrêt maladie. Il l'est aussi pour la collectivité, car il pèse sur son budget et sur son dialogue social avec les syndicats, notamment au sein du comité social territorial (CST).
Ces éléments viennent de mes connaissances générales. Je n'ai pas pu vérifier les informations récentes sur le site de Bordeaux Métropole.