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Le conseil examinera une subvention de soutien au DEFLE (Département d'études de français langue étrangère) pour réfugiés de l'Université Bordeaux Montaigne pour 2026-2027.
Le DEFLE (Département d'études de français langue étrangère) de l'Université Bordeaux Montaigne propose des formations en français destinées à un public non francophone. Il accueille notamment des personnes réfugiées ou bénéficiaires de la protection internationale. Ces parcours leur permettent d'acquérir le niveau de langue nécessaire pour s'insérer professionnellement, suivre des études supérieures ou reprendre un cursus interrompu par l'exil. Je n'ai pas pu vérifier les détails du dispositif pour 2026-2027 (montant, nombre de places, niveaux). Pour ces points, il vaut mieux consulter la délibération sur le site de Bordeaux Métropole.
Sur le plan juridique, une métropole peut soutenir des actions d'intérêt communautaire par des subventions. Elle le fait en lien avec ses compétences en matière de développement économique, d'enseignement supérieur, de cohésion sociale et d'attractivité du territoire. La subvention fait l'objet d'une délibération du conseil, et souvent d'une convention avec l'université. Elle complète les financements de l'État, par exemple ceux des programmes d'accueil des réfugiés, et ceux d'autres partenaires.
L'enjeu est important. La maîtrise du français est la première condition d'une intégration réussie : accès à l'emploi, au logement et aux démarches administratives. En France, le contrat d'intégration républicaine prévoit déjà des formations linguistiques. Leur volume est cependant parfois jugé insuffisant pour viser l'enseignement supérieur. Les dispositifs universitaires comme celui-ci comblent en partie ce manque. Ils s'inscrivent dans une politique d'accueil que Bordeaux Métropole soutient depuis plusieurs années.
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