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Principaux enjeux:
La recherche n'a pas abouti. Ce qui suit repose donc sur mes connaissances générales, sans sources.
L'adaptation au changement climatique vise à réduire la vulnérabilité d'un territoire aux effets déjà inévitables du réchauffement : vagues de chaleur, sécheresses, inondations, retrait-gonflement des argiles. Elle complète l'atténuation, qui consiste à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Au niveau national, la France a présenté un Plan national d'adaptation (PNACC-3). Il s'appuie sur une « trajectoire de réchauffement de référence » à +4 °C en 2100 pour la France, soit environ +2,7 °C au niveau mondial. Les intercommunalités de plus de 20 000 habitants doivent élaborer un Plan climat-air-énergie territorial (PCAET), qui comprend un volet adaptation.
La métropole bordelaise est particulièrement exposée. Elle a connu des étés très chauds, avec des records de température en 2019, 2022 et 2025, ainsi que des îlots de chaleur urbains marqués. Elle est aussi concernée par le risque d'inondation lié à la Garonne et à la Gironde, et par la sécheresse touchant la nappe phréatique et les sols. Météo-France a produit des projections qui annoncent davantage de jours de canicule d'ici 2050.
La « mission d'évaluation et d'information » est un outil de contrôle des élus : une commission temporaire pluraliste qui auditionne des experts et rend un rapport. Paris a mené une démarche comparable sur une ville à 50 °C en 2023, qui a débouché sur des préconisations (végétalisation, rafraîchissement des bâtiments, lieux de fraîcheur). Les plans communaux de sauvegarde (PCS) et le plan intercommunal de sauvegarde (PICS) organisent la gestion de crise, notamment en cas de canicule.